L’internationale

Jean est fort comme un turc.

Il danse à merveille le tango argentin.

Il aime les pains russes et les haricots qu’il passe beaucoup de temps à écosser.

Malheureusement, il est atteint d’une forte myopie.

Marie, son amie dit souvent  de lui « Y’ voit rien ! »

De plus, il souffre d’une légère surdité : il a les portugaises ensablées.

Souvent, il revêt sa canadienne et sort faire une promenade avec son berger allemand.

Si rien ne change, il se mariera avec Marie pendant l’été indien.

Son père, un mexicain basané, s’y oppose.

Il lui fera sûrement des remarques acerbes.

Puis il l’enverra se faire voir chez les grecs !

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